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Rafraîchissement adiabatique : comment ça marche ?

Pendant la saison d’été, la chaleur est de plus en plus insupportable ce qui rend difficile la concentration sur le travail. Cependant, pour y remédier l’idéal est d’opter pour une climatisation qui respecte la nature comme le refroidissement adiabatique. Dans cet article, vous trouverez la définition du refroidissement adiabatique et comment il marche.

Qu’est-ce que le refroidissement adiabatique ?

Le refroidissement adiabatique est un type de climatisation naturelle. En effet, c’est une technique qui contrairement à la climatisation électrique produit de l’air pur frais. Ceci, grâce à la mise en relation de deux composants naturels que sont l’air et de l’eau. L’air est refroidi par l’évaporation de l’eau.

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Le refroidissement adiabatique en plus de ressortir de l’air frais et pur, est plus économique, facile à installer et entretenir. Il assure le maintien d’une température ambiante naturelle en intérieur et le silence. Ce refroidissement est donc l’idéal pour les locaux où l’on souhaite limiter la pollution (sonore et atmosphérique) comme les usines, les entrepôts et les locaux sensibles aux fumeurs.

Fonctionnement du refroidissement adiabatique

Le principe de base du fonctionnement du refroidissement adiabatique est simple. Elle s’appuie sur la capacité de l’eau à puiser dans l’air la chaleur nécessaire à son évaporation. Le système de refroidissement adiabatique est toujours ouvert avec renouvellement permanent de l’air et 80% de l’air insufflé par le refroidisseur doit être évacué. Le refroidissement se fait en trois cycles.

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Le cycle d’air du refroidissement adiabatique.

À cette étape, un ventilateur se charge d’extraire régulièrement l’air chaud et sec de l’environnement externe. Ce flux d’air passe d’abord par un média filtrant avant d’être poussé par le ventilateur à travers la paroi imbibé d’eau du média évaporatif. L’air chaud et sec en traversant de façon perpendiculaire l’échangeur humide favorise le transfert de chaleur ainsi que la vitesse d’évaporation de l’eau.

Le flux d’air qui en ressort est  rafraîchi et humidifié. La température de l’air à la fin de ce processus peut descendre de 5°C et 11°C. Toutefois, il est important de souligner que plus l’air est chaud et sec, plus la chute de la température est importante. Le flux d’air refroidi est envoyé dans le local à refroidir pour chasser la chaleur du local en 3 à 5 minutes. Ensuite, il sort par le système de ventilation du bâtiment.

Le cycle de l’eau

Une pompe qui permet de puiser dans le réservoir humide génère un flux d’eau froide régulé. Ce flux d’eau irrigue en permanence le sommet du média d’évaporation. Ensuite s’opère la distribution du flux d’eau sur toute la surface du sommet de l’échangeur évaporatif. Ainsi, l’eau coule le long des tubulures du média d’évaporation de façon continue tout en imprégnant les parois. Par ailleurs, l’eau non évaporée après ce processus retourne dans le réservoir.

 Le transfert thermique par évaporation

Le contact air/eau dans la paroi humide du média d’évaporation produit un transfert thermique qui favorise la transformation de certaines molécules d’eau de l’état liquide à l’état gazeux. En effet, après évaporation, les molécules d’eau contenues dans l’air restent invisibles.

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